Cadre côtier
La propriété est située sur une falaise face au Pacifique, entre les rivières Maule et Itata, sur un littoral réputé pour ses longues vagues et ses vents de terre.
- L’un des derniers terrains en bord de mer à cet emplacement
- Sentier privé descendant jusqu’à la plage
- La forêt crée une séparation acoustique avec la route
- Vastes vues sur le Pacifique, couchers de soleil et ciel nocturne sans pollution lumineuse
Spots de surf à proximité
- Trehualemu : environ 5 minutes
- Pullay : environ 15 minutes
- Buchupureu et Pelluhue : environ 20 minutes
- Cobquecura : environ 30 minutes
- Constitución : environ 50 minutes
Viaducto et Piedra Amarilla sont décrits comme accessibles à pied ; Punta Sirena se trouve à environ 6 km par la route.
Potentiel d’aménagement
- Maison de plage privée
- Écolodge, hôtel boutique ou lieu de retraite
- Possibilité d’installer plusieurs dômes ou chambres d’hôtes
- Piscine, bains chauds et stationnement
- Faisabilité d’un héliport signalée
Toute possibilité de construction, d’exploitation touristique ou d’héliport doit faire l’objet de vérifications indépendantes concernant l’urbanisme, l’ingénierie et la réglementation.
Services et accès
- Eau potable
- Couverture de téléphonie mobile, Wi-Fi et télévision par satellite
- Possibilité de raccordement au réseau électrique
- Fort potentiel solaire et éolien pour une production hors réseau
- Environ deux heures de Concepción par l’itinéraire actuel décrit dans l’annonce
Informations sur le pont de l’Itata
L’annonce d’origine prévoyait l’ouverture du nouveau pont de l’Itata en 2025 ou au début de 2026 et estimait le trajet vers Concepción à un peu plus d’une heure. Avant de se fier à cette estimation, les acquéreurs doivent vérifier si le pont est actuellement en service et les temps de trajet réels.
Considérations environnementales
Le site surélevé est décrit comme étant à l’abri des dégâts potentiels causés par un raz-de-marée et abrite une abondante faune côtière, tant aviaire que marine, notamment des dauphins, des orques et des baleines. Les risques côtiers, la stabilité des pentes, les droits d’accès et les zones constructibles doivent faire l’objet d’une évaluation indépendante.




